Cinéma, cinéma (de salle en salle et de film en film…)
Ave lecteur,
Morituri te salutant.
Tu l’auras deviné (au sinon, permets-moi de te dire que tu n’es pas subtile), le post d’aujourd’hui est consacré aux salles sombres et obscures.
Vaste sujet n’est-ce pas…
Ainsi, en tant qu’héritiers des seventies, les représentants de notre pauvre génération Y (1976-1994) croient encore que le rencard au ciné, c’est une bonne idée…
Fatal error!
Laisse-moi te conter l’analyse comparative de deux rendez-vous foireux (of course):
Les deux fois on m’agentimentdemandé de payer ma place; Les deux fois on n’a pas jugé nécessaire de (lourdement insisté pour ne pas) prendre un truc à boire, sans s’inquiéter de mon état de déshydratation; On m’a ri grassement dans les oreilles/On s’est endormi; Une fois sur deux on est allé boire un verre après mais la conversation ne fut franchement pas des plus intéressante; On n’avait pas suffisamment de sous pour payer le parking (donc j’ai dû allongé)/On m’a même pas raccompagnée (en même temps j’ai pas laissé la chance, mais re-en même temps, fallait la saisir…).
Alors ma question la voici, la voilà:
D’où c’est qu’elle est la magie du cinéma? hein? dis?

Un peu de culture… mais oui, c’est pour ton bien!
Vu que pour dragouiller il faut savoir parler de tout,
Voici un peu d’art que j’appellerais “Ode à la femme”.
Ouais, facile.
En réalité ça s’appelle “Women in art” (pas plus inspiré si tu veux mon avis) et c’est une création d’Eggman913.
Alors moi ça me fait penser au clip “Black or white” de Michael Jackson, avec du morphage (Dieu que ce mot est moche) de visages.
Voilà,
Si tu veux vraiment te culturer tu vas là et on t’explique de quels tableaux viennent ces 90 femmes.
#Edit#: Ici on m’a traité de buzz editor… je dois le prendre comment, selon toi?
PS à ma collègue de gauche: si t’arrêtais de bouffer toute la journée, tu crois pas que ce serait une bonne idée?
Le coup de la panne… en pire…
Ce week-end je suis allée faire la fête dans ma campagne
Et généralement, quand je rentre dans ma campagne, je me lâche totale! no limits!
Cette fois n’a pas fait exception et dans ces cas-là, l’Ovidette elle dragouille sec et elle bizouille tout autant…
Je me retrouve ainsi dans la voiture d’un Joli, à l’orée d’un bois… (nda: je trouvais ça fun, sur le moment même)
On papote, on papote (non, je plaisante, on n’a pas beaucoup parlé, si tu veux tout savoir), quand me prend l’idée, je ne sais pas pourquoi, d’ouvrir la fenêtre.
Instant tout à fait anodin, tu me diras et tu as raison!
Oui sauf que non! vla ti pas que cette bête fenêtre ne veut plus remonter et qu’il me pleut sur la gueule…
Super…
Effectivement…
Le Joli-un-peu-beauf-sur-ce-coup-là se retrouve donc à genou, à côté de mon corps pas très couvert, en train d’essayer de fermer cette foutue fenêtre avec une grosse pince…
Moui!
Pathétique, hein…
Mais attends, l’histoire n’est pas terminée!
La fenêtre étant décidément trop récalcitrante, on recommence notre discussion, la fenêtre ouverte…
On papote, on papote,
Quand tout d’un coup la radio s’éteint,
Toute seule.
Ben alors?
Ben alors, y a plus de batterie, apparemment…
Le Joli-qui-commence-sérieusement-à-me-les-casser veut redémarrer le moteur…
Et bardaf, on se rend compte que la clé s’est cassée dans le trifouniou où c’est qu’on met la clé et que je sais pas comment ça s’appelle…
Magnifique…
Où est la caméra?
Ah, y en a pas…
Bon ben va pousser, Joli-abruti, c’est ta voiture…
Sauf que pour couronner le tout, la voiture est embourbée, pas moyen de se dépatouiller.
Là, à cet instant précis, je frôle la crise de nerfs!
Mais en pétasse de la ville que je suis, je me reprends et exige qu’il se démerde comme il veut, mais que je veux rentrer chez moi! et pas à pied! non mais!
Je me demande quand même ce qu’il est advenu de la voiture et de son propriétaire… en fait non, je m’en fous…!






