Les hommes sont de grosses babeluttes*, en fait

février 29, 2008 at 11:23 (Oups I did it again) (, , )

Parfois, tu vois, je me soigne de ma phobie d’appeler mes potentiels

 telephone.jpg

 voui!

C’est comme je te le dis

Sauf que, je me suis rendue compte d’un truc:

Les mecs, au téléphone, ce sont de vraies pipelettes!

Ah si si si, jeune homme qui passerait par ici et je sais qu’il y en a!

Vous êtes pires que des gonzesses!

Et vas-y que je me plains,

Et vas-y que je te raconte la vie d’Eugène que je sais même pas qui c’est,

Et vas-y que j’essaie de frimer en long, en large, en travers et en diagonale

Sérieusement, un coup de tel avec un mec, pète tous les records établis avec ma meilleure amie!

Dingue!

Mais parfois un peu saoulant,

Je dois quand même te l’avouer…

Ceci dit, je ne critique pas, je constate! nuance!

 

Le PS du vendredi: Aux flics du train Amsterdam-Bruxelles, pourquoi ne fouillez-vous que les hommes? Rrrrrr (cris de la féline espiègle et charmée…)

* une babelutte n’est pas une vieille insulte, hein, c’est juste du belge… en gros ça veut dire un moulin à paroles, une pipelette, quoi (babbelen en néerlandais veut dire papoter, ben ouais, on est comme ça en Belgique, un peu cosmopolite, finalement…). Attention, une babelutte c’est aussi un truc sucré au miel… pas très bon, si tu veux mon avis… et pourtant je suis pour la défense des produits du terroir, mais là je dis halte au n’importe quoi alimentaire…!

Permalien 3 commentaires

Je suis une handicapée de la biz d’au revoir

février 27, 2008 at 10:14 (Mais quelle cruche) ()

Oui, lecteur, tu peux rire, mais vraiment, je suis une clinche de la biz d’au revoir, c’est affligent…

Je t’explique:

Généralement mes « relations » se déroulent comme suit:

Papote, papote: le courant passe.

Petit texto (depuis que je suis célibataire j’ai une phobie d’appeler les potentiels, je sais pas d’où ça me vient mais ça aussi c’est handicapant…): un rancard est fixé! yes, me diras-tu!

Oui, puisque tout se passe bien durant le rendez-vous. Mais, c’est un fait, le premier soir, pour moi, c’est sacré (à moins que vraiment mes phéromones soient en ébullition et que je sois un peu bourrée, voire bien à l’ouest).

Sauf que, les trois premières étapes se répètent sans fin (pendant 2 mois, de façon standard). Pourtant je ne suis pas contre de faire de grosses bises baveuses passé le deuxième rancard, oui, mais je n’y parviens pas…

Je pense que durant ma vie de femme casée, j’ai développé une technique du tournage rapide de tête lors du moment crucial et que je ne parviens plus à me défaire de cette désormais mauvaise habitude…

C’est grave docteur…?

200482985-0011.jpg

PS: je vais revoir mon recruteur super mignon…

Permalien 5 commentaires

Et une rencontre Meetic foireuse, une!

février 25, 2008 at 10:10 (C'est un beau roman...) (, )

Ma première rencontre Meetic (il y en a eu 2 en tout) remonte à quasi un an et ce fut une vraie cata…

Première erreur du mec: il dit qu’il habite Bruxelles alors que ce n’est pas le cas.

Deuxième erreur du gamin: il est plus petit que moi.

Troisième erreur du type: il vient en train.

Quatrième erreur de l’abruti: il me fait attendre 1/2 heure.

Cinquième erreur de l’enfoiré: il m’engueule parce que j’ai oublié mon portable.

Sixième erreur de l’empaffé: il a de nouvelles chaussures et je suis obligée de lui soigner les panards.

Septième erreur du looser: il demande à voir mes potes mais ne pète pas un mot.

Huitième erreur du pauv’ gars qui fait vraiment pitié: il m’envoie un texto pour me demander ce que je pense de lui.

Neuvième erreur du pot de colle: il insiste quand je lui dis qu’il n’y a franchement pas moyen.

Dixième erreur du gros lourd un peu con: il m’envoie il y a peu un émoticône débile sans autre explication.

NEXT!!!

Heureusement qu’ils ont changé de pub… celle-ci était carrément nunuche…!

Permalien 6 commentaires

Mes vies et moi

février 21, 2008 at 11:30 (Brin de causette) ()

J’ai plusieurs vies.

Oui, 27 ans sur cette terre et déjà 5 vies. Chacune a son petit lot de bonheurs. Chacune est différente, sans aucun autre lien que ma petite personne.

glass-color-balls-hr8.jpg

Ma première vie, c’est ma vie d’enfant. Petite sauvageonne de la campagne, je passais la plupart de mon temps avec ma marraine. A parler de la vie d’avant. Des V1, des V2, des side-cars et de la limonade, jaune la limonade.

A son décès, j’avais 15 ans et j’ai pris conscience de ma nouvelle vie. Ma vie d’ado. Premières cuites, premières conneries, premiers mecs, premières rêveries, avec des questions existentialistes à en perdre la raison.

A 18 ans, j’ai quitté mes parents pour l’unif. Allait ainsi commencer ma troisième vie. Casée mais sans limites, la liberté totale et la démesure, en grand. Sans qu’il le sache, évidement.

Ma quatrième vie à commencer avec ma vie professionnelle. Fini l’unif et son filet pour si on tombe. C’est du free ride à présent. Toujours aussi casée, soumise. Milieu social élevé. Je ne sors plus sans ma Rado, alors qu’une Rodania serait plus appropriée pour aller bosser, vous en conviendrez. Des expériences viles. De la superficialité à ne plus savoir quoi en faire.

Et puis la délivrance. Larguée comme une grosse merde, fauchée comme le blé. Voilà que je me remets à penser comme l’adolescente de la campagne, comme celle de la deuxième vie. Pourtant, véritable working girl, voici ma cinquième vie. Ni pire, ni mieux que les autres. Juste une angoisse de temps en temps, comme pour me rappeler que je suis en vie.

Permalien 3 commentaires

Comment j’ai dragué mon recruteur…

février 19, 2008 at 11:11 (Oups I did it again)

Ben en fait non, je l’ai pas dragué…

mais je pense que je serai en lice pour le second round…

c’est déjà ça, non…

Ceci dit, il était miumy le recruteur…

et rien à son annulaire gauche…

au moins j’ai son numéro de portable…

mouhaha…

Mouais, peut-être pas en fait…

business.jpg

Permalien Un commentaire

Next page »