Mariage et débandade

avril 28, 2008 at 3:04 (Brin de causette) (, , , , )

Tu l’as sens venir la saison des amours?

La saison où les robes de mariée fleurissent dans les magasines?

La saison où, dans les vitrines de tes magasins de fringues préférées, il n’y a que des vêtements de mariage (et de communion)?

La saison où on te ressort, l’air un peu ébouriffé d’avoir trop fêté, les chiffres sur le divorce.

Et là, c’est aberrant!

Ca augmente chaque année.

Tu restes bouche bée 2 secondes et puis tu te dis: « Ah oui, quand même! »

Figure-toi qu’en Belgique, pour 100 mariages, y a 71 divorces…

Ah oui, quand même!

En même temps on est quasi les champions d’Europe…

Y a que les Espagnols qui nous battent, avec 75/100.

Bon, je te rassure, on s’est apparemment un peu emballé dans mon plat de pays, vu que la moyenne européenne se situe à 43,5 divorces sur 100 mariages.

Mais oui, minute, je vais te trouver les chiffres pour la France.

Je Googelise 5 minutes et je reviens.

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Bon je trouve pas hein…!

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Ah si, voilà, ça nous fait quand même 46,9/100

C’est moche, hein…

Mais bon, si tu veux mon opinion de juriste (qui par conséquent sait tout mieux que tout le monde!), le mariage engendre le divorce… mais ça n’engage que moi, t’es pas obligé de penser pareil.

D’ailleurs t’en penses quoi?

 

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Est-ce que si on l’avait fait, on s’ferait l’effet, que l’on se fait…

avril 24, 2008 at 6:34 (Brin de causette, Mais quelle cruche) (, , )

Chaque fois,

Que l’on se voit…

Qu’est-ce que c’est vrai, tu trouves pas?

C’est tellement bizarre cette envie fougueuse que l’on ressent face à quelqu’un qui nous plaît, à qui on plaît, mais avec qui il ne se passe rien.

Comment ça t’as jamais vécu un truc pareil?

Tu te fous de moi, ou quoi?

En 2007 (année néfaste par excellence!), c’était mon quotidien:

Et vas-y que je te dragouille,

que je t’emmène pique-niquer,

que je te fasse pieuter dans mon lit,

que je te cuisine des bons plats,

que je t’écrive un mail long comme une page A4 et ce tous les jours

(tu remarques que le « je », dans cette phrase, ne représente nullement ma petite personne…),

mais rien ne se passe.

Pas même une grosse baise.

Rien.

Que dalle.

Nada.

Pathétique, hein…?

Oui, je sais.

Ceci dit, c’est excessivement flatteur, tant que ça dure…

Sauf que, après quand tu revois un de tes presqu’ex, c’est pas simple…

[ah ben oui, il y en a eu plusieurs… 3 au total… non, aucun n’est homosexuel, ils sont tous trois avec une nana, à présent…
Non, ne cherche pas à analyser ces situations cocasses, je m’y suis perdue.
Tout ce que je peux te dire, c’est qu’au vu du nombre, le problème devait inévitablement venir de moi…]

BREF!

J’ai donc revu l’un de mes presqu’ex et je ne sais pourquoi, j’ai ressenti une espèce de timidité embarrassée, du même acabit que quand t’étais gosse, que tu venais de faire une petite connerie et que tu savais pertinemment que t’aller te faire gronder, mais tu ne savais juste pas quand la foudre allait tomber.

Tu vois?

C’est agréable sans être agréable… c’est un peu comme avoir bravé un interdit, sans l’avoir bravé pour du vrai…

Puis il y a aussi comme un petit sentiment de honte qui se mêle au tout…

Pourquoi? Sais pas…

Peut-être parce que finalement, quelque part, il y a eu comme une mise à nu de l’esprit en pensant que de toute façon l’intimité grandirait au fil du temps, mais que, comme au bout du compte celle-ci s’est rompue, on  est un peu gêné de s’être ainsi dévoilé devant un presqu’inconnu…

Ca se tient, non?

PS: Je viens de découvrir Netvibes (ne te moque pas s’il-te-plaît, tout le monde n’est pas geek) et c’est génial. Mais qu’est-ce que c’est lent…! Puis, y a-t-il quelqu’un dans la salle qui pourrait m’expliquer la différence entre RSS, Atom et autre RSD? (quoi je suis quiche? mais je t’emmerde… d’abord…).

PPS: Sorry PinkLady pour la Paradis version M…

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Chronique d’une rupture annoncée

avril 21, 2008 at 10:18 (C'est un beau roman...) (, , , , )

L’autre jour j’ai rompu.

Ne crois pas que j’aie fait ça de gaieté de coeur!

C’est jamais drôle à faire…

Mais là, ça s’imposait!

Je t’explique:

  • Premier souci, il est anglais. En soi c’est pas grave, sauf que le style very British, c’est pas très funky…
  • Deuxième souci, la différence d’âge… relativement importante, c’est-à-dire quasi 10 ans (lui de plus que moi). En soi c’est pas un problème non plus, l’âge c’est celui qu’on a dans la tête, mais lui, il fait effectivement son âge…
  • Troisième souci, ses potes sont tous en train de pondre. En soi, c’est pas dramatique, sauf quand il me demande, après 1 mois de batifolage, d’arrêter ma pilule!

Alors là j’ai eu peur!

J’avais rien vu venir!

J’ai répondu non!

[Ben tu me connais maintenant, tu sais que les enfants, c’est pas trop mon truc en ce moment, alors après 1 mois de relation avec Mister, c’est un peu précipité! D’autant plus qu’il connaissait mon point de vue!]

Je lui ai dit du calme et je suis partie.

Puis j’ai réfléchi.

Puis j’ai plus vraiment donné de nouvelles et j’ai plus voulu en avoir et je me suis rendue compte que ça ne me manquait pas du tout.

Alors je suis passée à l’acte et j’ai dit bye bye.

Ben parce que je suis définitivement pas un utérus sur pattes!

C’est quoi ces sauvages? T’as déjà vu ça, toi?

 

 

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I’m just a gigolo…

avril 16, 2008 at 9:51 (Brin de causette, C'est un beau roman..., Et c'est parti pour le show, Oups I did it again) (, , , , , )

T’as déjà entendu parler des pick up artists toi (PUA en abrégé)?

Ouais, bon, OK, c’est une émission sur MTV, mais sais-tu qu’outre tout ce show, c’est un mouvement qui se répand dans le monde!

J’te jure, c’est devenu une manière de vivre, a way of life, quoi, tu vois (bon OK, j’arrête le Jean-Claude Van Dammisme, promis!).

En gros, c’est l’art de la séduction rapide, voire expéditive.

Tu causes 10 minutes à ton/ta potentiel(le) et hop, le tour est joué!

Pour ce faire, il suffirait

  1. d’aimer les hommes/femmes;
  2. d’avoir une volonté d’améliorer sans cesse son art de la dragouille;
  3. d’avoir une structure ou une méthode de travaille.

Quelques petits trucs pour maîtriser la troisième condition?

Suffit de demander!

(bon je mets tout au masculin, hein, sinon, ça va devenir illisible avec les parenthèses, tout ça…)

  • N’aie pas l’air trop intéressé. Bref fais pas le lourd et surveille ce que tu racontes;
  • Sois original et imprévisible;
  • Sois intéressant dans ce que tu es ou sais et dans ce que tu dis;
  • Ne parle pas trop vite. Bon on t’as pas dit de faire le Suisse non plus, hein (sorry les Suisses… je peux remplacer par le Namurois si tu veux…);
  • Sois sûr de ce que tu dis et fais. Ca ça veut dire de pas faire ton timide et que si tu proposes un truc, tu dois déjà avoir une idée derrière la tête…
  • Deux pas en avant, un pas en arrière. Perso, moi je trouve que ça c’est le meilleur conseil qu’on puisse donner: tu donnes, puis tu reprends, un peu…
  • Ne sois pas négatif. Euh, celui-ci, je vois pas trop…

Voilà, maintenant tu choperas comme un/une malade…

Super non?

Ouais, j’suis d’accord, c’est plutôt nul comme mentalité…

T’imagne avoir pour seul but de lever le plus de mecs ou de nanas possible, sans vivre les trucs magiqes qui vont avec la séduction… pfff, quoi!

Pourquoi je te cause de ça, alors? vas-tu me dire.

Ben écoute voilà, il paraîtrait qu’un pick up artist ait tenté de me draguer…

En vain…

Héhé!

Il se prend pour qui le PUA? Non mais…!

PS: ‘tain! l’Amandine de la New étoile, elle me colle des frissons à tous les coups! Cette nana a une voix et une présence phénoménales!

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Je veux te parler de l’amour de demain

avril 14, 2008 at 1:07 (C'est un beau roman...) (, , , , )

Je veux te parler de moi, de toi…

Gros dossier en ce lundi, mais je suis sûre que tu seras content de te sentir moins seul.

Figure-toi que l’autre jour, chez MissMag, on a disserté de notre difficulté générationnelle à tomber amoureux (c’est précisément ici).

Ben parce qu’il faut pas se leurrer, on (les enfants de la télé, quoi) est quand même assez naze en la matière.

Soit on se largue très vite parce que l’herbe est toujours plus verte ailleurs, soit on se largue après perpet parce que « ah ben non, finalement, j’t’aime plus », soit on fait du platonisme émotionnel parce qu’on a franchement plus envie qu’un jour on nous dise « ah ben non, finalement, j’t’aime plus »…

Bon, moi je te le dis direct, j’appartiens à la troisième catégorie… C’est pas par conviction, hein, c’est juste que quand, à un moment de ta vie tu allignes des mots tels que « ivre de tristesse », « ma vie explose », « une partie de moi se meurt, une partie de mon histoire s’éteint » et « je me sens transpercée de toute part et mes bras et jambes sont flasques et sans force », c’est que t’es quand même sauvagement amoché dans ton ptit coeur.

Ouais, c’était pas la forme…

Mais je te rassure, maintenant ça va mieux!

Bref, tout ça pour dire que, respectivement, notre consumérisme, notre connerie et nos peurs nous mènent dangereusement au bord du gouffre, vers une société de célibataires!

Parce que, finalement, dans cette histoire, tout est une question d’efforts qu’on, respectivement, ne fait pas, ne fait plus et ne veut pas faire.

Perso, j’ai l’impression que dans tous les cas, sauf peut-être dans la catégorie de la connerie (mais je ne suis pas objective), ce manque d’efforts est une protection.

Une sorte d’armure pour ne plus souffrir.

Alors je suis bien d’accord que le phénomène n’est pas nouveau, mais j’ai quand même l’impression qu’il a atteint son paroxysme.

Ben parce qu’à force de tous se jeter comme des chaussettes, la confiance est excessivement difficile à établir. Et ce, même si tu te sens vraiment bien avec quelqu’un, puisque tu t’es déjà fait larguer après perpet, ou en tout cas, tu sais que ça existe (ceci dit, je pense qu’on ne sait ce que c’est qu’à partir du moment où on l’a vécu, mais bon, ça c’est juste mon opinion).

Alors, évidemment, c’est sûr que le «Moi j’ai eu peur toute ma vie. Est-ce que ça m’a empêché d’avoir mal ? Non, ça m’a juste empêché de vivre», est transcendant de vérité.

C’est sûr.

Seulement voilà, c’est pas exactement un truc que tu contrôles facilement… et pire encore, parfois t’essaies rationnellement de mettre tes craintes en veilleuse, mais elles reviennent au galop… (ces salopiaudes) et du coup, seul le temps est capable de les tenir en respect…

C’est con, hein…

Quand on te disait que l’homme est un loup pour l’homme…

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